Il n’y a ni médaille ni récompense, ni gratification particulière, mais c’est bel et bien un record Argentin. Pourtant inscrits sur les réseaux sociaux avec un peu de retard par rapport au reste du monde, les Argentins ont décroché un record. Il a fallu peu de temps pour les voir fans absolus de Facebook, Tweeter, Instagram … Et la tendance continue d’augmenter. Aujourd’hui en termes de quantité d’utilisateurs de réseaux sociaux, l’Argentine remporte la médaille d’or.

 Réseaux sociaux

Réseaux sociaux- Photo : Wikipédia

Plus que ce que vous ne le pensez !

En effet, cela peut paraître fou mais les Argentins utilisent plus les réseaux sociaux que les Américains. les chiffres suivants sont officiels et ont été publiés par TNS : 63% des usagers argentins utilisent activement les réseaux sociaux comme Facebook, Tweeter … Ce qui fait de l’Argentine le pays numéro un du continent Américain, devant le Brésil avec 55% et les Etats-Unis avec 50%.

Selon TNS, l’usage massif des réseaux sociaux en Argentine est lié à la grande quantité d’utilisateurs jeunes sur internet, motivés par la présence d’ordinateurs dans les écoles (dès très jeune) et sur les lieux de travail. En ce qui concene Facebook, le site continue son hégémonie en Amérique latine.

Mais plus généralement en Amérique latine

Des 10 pays qui utilisent le plus les réseaux sociaux, on retrouve 5 pays sud-américains : Argentine, Brésil, Chili, Pérou, Mexique. En moyenne, chaque utilisateur sud-méricain passe plus de 60heures par mois sur les réseaux sociaux soit 56% de plus que la moyenne mondiale. Les Argentins en sont à plus de 3h par jour.

Le vice président de comScore pour l’Amérique latine Alejandro Fosk a une explication pour décrire ce phénomène en Amérique latine : « Cela est dut au fait que les latino-américains sont très sociables par nature et très actifs au niveau de la communication digitale. Ce phénomène signifie pour nous [comStore] qu’il y a de la place pour beaucoup d’entreprises sur ce marché« .

Qu’en pensez-vous ?

Beaucoup comme Alejandro Fosk font une analyse du phénomène et en tirent les conséquences. En effet cela crée un nouveau marché dans lequel les usagers ont une toute autre forne de travail.

D’autres, comme le sociologue Roberto Stahringer en font une analyse un peu plus critique : « les réseaux sociaux ont réussi à donner une nouvelle forme au concret. Une forme basée sur l’esthétique et le vide. Pour autant, nous perdons le goût des relations en face à face, les rencontres physiques deviennent des déserts «