Une récente étude menée par la Direction des statistiques et du gouvernement de la ville de Buenos Aires dresse un portait du porteño moyen  et nous en donne quelques explications et conclusions…

Photo – Source: Brolito

Le portrait

En 2011, la ville de Buenos Aires intra-muros comptait 2, 890 151 habitants. Sur ce nombre, on constate que la personne dite « moyenne » serait un homme de 38 ans, gagnant  $ 4 200 par mois et travaillant en tant qu’employé dans le secteur des services et du commerce.  Il vit avec une ou deux personnes et dans la moitié des cas l’autre personne est sa compagne.

Le salaire mensuel diffère bien évidemment suivant les zones, pour les habitants de Recoleta il atteint $5606 pour ceux de Villa Lugano, Villa Riachuela et Villa Soldati il est de $2401.

Tous à l’école !

98% des 5-17 ans sont scolarisés et 43% le sont dans le privé. Mais si l’on se focalise sur la zone Villa Lugano-Riachuela-Soldati,  le chiffre diminue pour atteindre 24,6%. De 6 à 12 ans, 99,6% des enfants sont scolarisés, de 13 à 17 ans 95,4%. Des chiffres encourageants puisq’en 5 ans ils ont respectivement augmenté de 1,8 et 1,2  points de pourcentages.

Jeune et pauvre ?

On se rend compte que la zonne des villas (bidonvilles) renferme 23% des jeunes de moins de 15 ans. En effet, si l’on se s’intéresse seulement sur cette zonne, l’âge moyen atteint 24 ans contre 38. Et au niveau de la santé, pour les moins de 19 ans 27,1% se soignent dans les hôpitaux publics, chiffre qui passe à 45% pour les habitants des villas.

Et sâchez que 2 porteños sur 5 ne sont pas nés à Buenos Aires. Et 11,9% des habitants ne son pas Argentins !

Célibataire ou en couple ?

50 % des Porteños sont célibataires et pour l’autre moitié, 82,6% sont en fiancés ou mariés.

Et comment vit-on ?

72% des foyers sont des appartements et abritent 65,3% de la population.  5,3% des habitants vivent dans des logements temporaires ou hôtels faute de pouvoir payer un loyer mensuel. Et la conclusion donnée par cette étude est que les quartiers où il fait bon vivre seraient Colegiales, Nuñez et Belgrano. 

En tout cas à Argentine Info on s’est s' »amouraché » de tout Buenos Aires et surtout de sa diversité !