Du 21 au 24 mars, le Salon du Livre de Paris met l’Argentine à l’honneur. 200.000 visiteurs sont attendus à la Porte de Versailles, pour la 34ème édition de cette grande fête du livre. Alors que Paris voit ses températures monter, Buenos Aires se prépare pour l’automne. Malgré la distance et toutes les différences, Buenos Aires et Paris, à l’image de la France et l’Argentine entretiennent des liens culturels serrés, et ce depuis longtemps…

Julio Cortazar par Sara Facio

Le Salon du Livre de Paris

Le Salon du Livre accueille depuis 1981 éditeurs, auteurs, scénaristes et tous les métiers du livres pour des conférences, tables rondes et séances dédicaces. Ouvert aux professionnels et au grand public, il est un moment d’échange et de divertissement pour tout le monde.

Il propose des centaines d’activités périphériques et ludiques autour de la culture ; cuisine, ateliers écritures, dessin… Mais aussi, des expositions photos, de la musique, de la danse! Côtés livres, ils sont tous représentés, du livre d’art à la presse jeunesse, de la bande dessinée au recueil de poésie.

L’Argentine au devant de la scène

Chaque année, il met à l’honneur un pays ou une culture. L’année dernière, c’était la Roumanie, et l’année d’avant il mettait en avant les lettre nordiques venues du Danemark, de Finlande, d’Islande, de Norvège et de Suède. Cette année, l’Argentine est au devant de la scène. Seront présents plus de 40 hommes et femmes écrivains, représentatifs des lettres argentines contemporaines. Vous pourrez en trouver la liste sur le Livret des Lettres Argentines au Salon du Livre de Paris.

En plus des rencontres entre professionnels du livre des deux pays, sera éditée une anthologie des Lettres Argentines en France et des Lettres Françaises en Argentine, regroupant 50 textes de 50 écrivains de toutes époques. Cette anthologie racontera l’histoire des liens littéraires qu’ont tissé les deux pays à travers les âges, et la grande amitié de cultures tellement riches. Et à l’occasion du centenaire de la naissance de Julio Cortazar, des photos de Sara Facio seront exposées pour l’occasion, aux côtés des pages de la toute première édition de Marelle, le chef d’œuvre de Cortazar.

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