On le trouve au sien du pub The Cavern (éponyme d’ailleurs de celui qui les a vu naître à Liverpool), situé dans le Paseo la Plaza, sur l’avenida Corrientes, à quelques cuadras de l’Obélisque.

Les Beatles ont une maison à Buenos Aires, et elle n’est d’ailleurs pas des moindres; le Museo de los Beatles de Buenos Aires constitue le deuxième plus grand du monde, après The Beatles Story à Liverpool. C’est aussi le premier et l’unique d’Amérique Latine; d’ailleurs, bien que les Fab Four ne se soit jamais produit en Amérique Latine, le continent regorge de fanatiques du groupes de tous les âges.

La plus grande collection du monde

Le musée des Beatles de Buenos Aires est le fruit de tous les efforts fournis par l’argentin Rodolfo Vázquez, le plus grand collectionneur mondial, dont la collection est reconnue par le Guiness des records. Elle dépasse les 9000 objets. Selon ses dires, “le musée offre sa collection au public afin qu’il en sache encore plus sur le groupe, et c’est l’occasion de redonner vie à tous ces objets en les sortant des caisses et des malles.”

La collection complète n’est pas exposée, mais 20% des objets tournent pour donner plus de vie à l’exposition. Et bien entendu, que serait la visite si elle n’était pas accompagnée des plus grand classiques de nos quatre anglais préférés…

Des curiosités qui ravivent la légende

Parmi les nombreuses curiosités proposées par l’exposition, on y trouve la discographie complète dans ses diverses formes (vinyles, cassettes, magazines, cds) et toutes les éditions spéciales. Mais aussi, des disques dédicacés, et même le joyau de l’exposition: un autographe de Lennon acquis il y a 30 ans aux enchères de New York. Parmi les curiosités, on y trouves les quatre actes de naissances, une brique de l’original The Cavern de Liverpool, des répliques des tenues portées lors des concerts, et leurs perruques, leurs chaussures, leurs costumes…

Sur les murs, des peintures, des places de concerts, des dessins, des programmes, et évidemment des photos par centaines qui retracent l’existence de chacun, ensemble ou séparés. Et, comme surveillant l’exposition, une réplique grandeur nature de Sargent Pepper!