On savait que Buenos Aires savait faire la fête… Mais ce vendredi est spécial, puisque la grande ville accueille le grand patron de la minimale. À 43 ans, Ricardo Villalobos revient à son Amérique latine natale après une longue carrière dans les clubs berlinois. Exilé du Chili à l’âge de 3 ans après le coup d’état de Pinochet, il a maintenant 43 ans et deux enfants!

Connaisseur, il s’inspire aussi loin que possible; que la musique soit classique, baroque, qu’elle se joue dans les églises ou dans les carnavals, elle est toujours divine. Citoyen du monde, il connaît ses platines par cœur, au bonheur des clubbeurs du monde entier.

Villalobos en Argentine, c’est un peu de Kreuzberg à Buenos, un peu de Berghain au Crobar; en somme, rendez-vous à Palermo ce vendredi!

[youtube]http://www.youtube.com/watch?v=OD0GhhlJ_Gc[/youtube]

Dans une interview pour Télérama en 2011, il déclare:

“Je pense que la musique vient de la nature, en tout cas c’est quelque chose de divin qui a été donné aux hommes pour éviter qu’ils s’entre tuent. Sans musique, je pense que l’humanité n’existerait plus. La pop, c’est la musique qui appartient au plus grand nombre de gens possible. Je trouve ça beau la musique qui touche le plus grand nombre, je pense que le premier roi de la pop était peut-être Mozart. Je pense que personne n’invente rien, tout est un remix d’un remix.” 

Vendredi 31 janvier à 00h. au Crobar, Marcelino Freyre s/n, Palermo
À partir de 120 ARS, prévente conseillée.