A voir – a faire : La bomba del tiempo

Situé dans le quartier Almagro, le centre culturel le Konex reçoit chaque lundi soir un groupe de 17 musiciens percussionnistes : La Bomba de Tiempo ! Dès 19h la calle Sarmiento prend un tout autre visage. En effet, les porteños et étrangers se mélangent. L’attente pour rentrer dans le centre culturel ce fait  dans une ambiance détendue et conviviale. Nous vous proposons aujourd’hui de vous donner un avant gout de ce super spectacle.

Bomba de Tiempo –  Santa-Laetita Mollicone

L’arrivée au Centre Culturel Konex

Vous voici dans la file d’attente pour entrer dans le Centre Culturel Konex. Vous pouvez acheter votre place sur internet si vous ne voulez pas faire la queue. Après quelques minutes de queue, vous entrerez enfin dans l’enceinte du complexe. Il est conseillé d’arriver dans les alentours de 19h pour être sur de pouvoir avoir une bonne place pour admirer le show. Le concert commence à 20h et se termine environ vers 22h, Vous pourrez donc apprécier plus de deux heures de show.

Arrivé 19h45 – 20h, on sent déjà l’engouement général. Les gens commencent à acclamer le groupe, les essais micro et ampli s’intensifient. Le show va démarrer d’une seconde à l’autre. Et d’un coup, tout le groupe s’installe, sous les ovations du public, et commence un premier quart d’heure d’intro, qui met déjà tout le monde dans l’ambiance.

Centre Culturel Konex – Santa-Laetitia Mollicone

La Bomba de Tiempo : un spectacle hors du commun

Les plus sceptiques d’entre vous penseront sans doute que c’est un groupe de percussions qui fait machinalement son show, tous les Lundis à la même heure … FAUX ! Le groupe vit sa , et c’est là qu´il marque toute la différence. Il n’est pas rare en effet de voir Santiago Vásquez, le chef de groupe, frapper des mains, sauter, et danser avec le public ! Il ne dirige en effet non pas avec une baguette, mais avec ses mains, ses doigts et tout son corps. Ainsi il transmet à son public, et comme tout le reste du groupe une énergie unique. D’ailleurs, le groupe invite différents invités durant le show pour partager un moment de musique ! C’est selon nous le meilleur moment du show !

En conclusion, c’est une expérience des sens, de la musique et de la danse dont on ne se lasse pas pendant les 2 heures ! Le groupe connait un succès sans précédent et a ainsi fait de son spectacle une incontournable à Buenos Aires.

L’après Bomba de Tiempo

Pour les plus motivés, un after est également organisé à l´Uniclub, une boite de nuit située à quelques pas du Konex !

Konex – Uniclub c’est 7 cuadras … de musique ! En effet, des musiciens attendant à la sortie du Konex font la route jusqu’au boliche. Une ambiance très bon enfant, on danse tout le long et on assiste à une vrai communion entre les argentins Buena Onda et les étrangers qui viennent apprendre les pas de danses bien connus des peuples d’Amérique du Sud.

L’entrée est rapide, une simple fouille des sacs et manteaux et on rentre dans le club. Ambiance Latino les premières heures, installation des musiciens pour un petit live puis enfin on repart sur une ambiance latina – reggaeton jusqu’au petit matin.

En conclusion, c’est un excellent spectacle à ne pas louper ! Ce groupe est une vrai institution. Soirée dans la même onda que Fuerza Bruta, par son côté unique et inimitable.

Informations générales

Oú ?  Centre Culturel Konex – Sarmiento 3151
Quand ?  Tous les Lundis, ouverture à 19h jusqu’à 22h
Prix ?  À partir de 150 ARS


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Musiques et danses en Argentine

Connaître l’Argentine, c’est aussi connaître sa culture musicale et ses danses ! Si elle ne les comptait pas comme parties intégrantes de son quotidien, l’Argentine ne serait pas vraiment le pays que l’on connait. Pourquoi la musique et la danse sont si importantes ? Car pour les Argentins c’est une vraie manière de s’identifier nationalement et régionalement. Et si vous voulez reconnaître un Mendocino (habitant de Mendoza) d’un Cordobés (habitant de Córdoba)notre petite liste des meilleures danses de l’Argentine pourrait bien vous servir !

 

Tango – Pexels

Le tango 

Comment faire une liste des meilleures danses de l’Argentine, sans aborder le tango ? Reconnu mondialement comme étant « la » danse typique de l’Argentine, on sent encore beaucoup son influence à travers le pays mais surtout dans la capitale : Buenos AiresAlmagro, quartier du vrai tango affiche encore les traces du passage du célèbre Carlos Gardel. En 2009, le tango est classé patrimoine culturel immatériel de l’humanité par l’UNESCO.

Le cuarteto

La province de Córdoba est connue pour son fernet mais aussi pour sa typique musique le cuarteto ! Mais qu’est ce que le cuarteto ? C’est un mouvement musical qui est né dans la ville de Córdoba dans les années 40 ! Le cuarteto est un mélange de sons d’accordéon, de piano et de violon aux influences venues d’Espagne et d’Italie. La danse qui l’accompagne est très proche de celle du merengue, une danse de République Dominicaine ! Si dans les années 40, le cuarteto était associé aux classes défavorisées, il est classé, depuis 2013, comme Patrimoine Culturel des cordobeses (habitants de Córdoba).

 La cumbia

Musique très populaire, la cumbia est un mouvement musical qui vient de Colombie. Lorsqu’elle est apparue en Argentine, le pays y a rapidement ajouté son “petit plus”. La première variante apparaît dans la province de Santa Fe : la cumbia santafesina. Elle se caractérise par son instrument principal, la guitare ! Durant la fin des années 90, la cumbia villera apparaît ! Cette cumbia des villas, naît pendant la crise économique et dénonce la vie dans les bidonvilles, la délinquance, la violence, la drogue, le sexe. Enfin, la cumbia pop, également appelée cumbia cheta ou cachengue est le résultat de la cumbia avec des influences pop.

Carlos Gardel – Wikimedia Commons

Le chámame

Cette fois ci, c’est direction Corrientes que l’on vous amène ! Également très présent au Paraguay et dans certains endroits du Brésil, le chámame naît de la culture des Indiens Guarani, des colons espagnols et également des émigrants allemands et italiens ! C’est sur des notes d’accordéon et de guitare que vous pourrez danser !

La chacarera

Originaire du nord de l’Argentine (principalement des les provinces de Catamarca, Salta, Tucumán, Santiago del Estero et Jujuy), la chacareca est une danse traditionnelle ! Elle se danse en couple et se caractérise par des instruments à cordes tels que la guitare et le charango (instrument à corde inspiré de la petite guitare du Perou) et par le bombo legüero (petit tambour).

Guitare – Pexels

La nueva canción

Ce genre musical prend son importance durant la dictature des années 70 en Argentine. Ses chansons relateront en effet des sujets politiques et très engagés. La nueva canción est née d’une influence entre les sons folkloriques de l’Amérique du Sud, surtout du Chili, mais aussi du rock anglais.

La musique folklorique du nord-ouest argentin

La musique folklorique argentine remonte à plusieurs centaines d’années. En effet, ses origines sont enracinées dans les cultures indigènes des peuples originaires d’Amérique Latine. Cette musique populaire est inspirée de rythmes et de styles caractéristiques des cultures provinciales, majoritairement de racines indigènes et afro-hispano-coloniales. Vous vous en rendrez compte rapidement si vous visitez le nord-ouest de l’Argentine, et d’autant plus si vous tombez pendant la période de carnaval en février !

Vous êtes maintenant incollable sur la culture musicale et les différentes danses d’Argentine ! N’hésitez donc pas à découvrir ces traditions lorsque vous visitez les différentes régions d’Argentine !

 


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La Yegros : L’incroyable chanteuse argentine de cumbia électronique !

Il s’agit là d’une artiste exceptionnelle qui a révolutionné la conception de la musique en Amérique du Sud. Son nom ? La Yegros (prononcer la « Shegroos » en Argentin). Pourquoi a-t-elle révolutionné la musique en Amérique du Sud ? Car ses chansons se rapportent à un tout niveau type de chanson que l’on peut définir comme cumbia électronique ! Un nouveau style qui a envoûté toute l’Amérique et qui a déjà franchi les frontières européennes !

La Yegros – Commons Wikimédia

La vie de La Yegros 


Mariana Yegros a grandi à Morón, dans la grande banlieue de Buenos Aires. Elle raconte : « Enfant, j’adorais chanter et j’étais fascinée par Tina Turner, avec son côté animal. Je rêvais d’être célèbre et de chanter dans des stades… ». Le milieu familial (père ouvrier, mère institutrice) se charge de faire revenir la jeune enfant sur terre  « On me disait que, pour percer dans la musique, il fallait de l’argent et des connexions. Je n’avais ni l’un ni l’autre. »

Ceci étant, elle compte bien réaliser son rêve. Ainsi à l’adolescence, elle entre au conservatoire de sa ville pour étudier le chant lyrique. « Je n’aspirais pas à être une diva d’opéra, mais l’enseignement était de qualité et gratuit. » Une amie la pousse à se présenter à un casting pour un spectacle. Ainsi Mariana Yegros découvre alors une émotion inconnue. Des rythmiques barbares, tribales, qui prenaient aux tripes. « J’avais trouvé ma voie » disait-elle.

Ses premiers succès

Puis, elle écoute pour la première fois les expériences de cumbia electro. De retour à Buenos Aires, elle croise Dick el Demasiado qui lui propose de faire deux interventions dans son show : « Tu chantes ce que tu veux, dans la tenue que tu veux. » lui dit-il. « J’ai sorti mes habits les plus délirants, des colliers de chien à pointes en plastique fluo, une robe ultra mini, des chaussures à plateforme sur lesquelles je tenais à peine, et je me suis lancée. » C’est le bon moment pour elle.

Son premier succès, Trocitos de Madera (« petits bouts de bois »), raconte une bien étrange histoire. « Un jour, un ami nous appelle : « Allumez la télé, il y a une info incroyable. » En effet, à Misiones, la province d’où viennent mes parents, une petite fille pleurait des morceaux de bois ! Le fou rire nous a occupés toute la journée et, avec Gaby, on a imaginé une petite chanson.»

Mais la force de La Yegros, c’est sa faculté à imprégner ses chansons de ses racines littorales. Son album qui a connu le plus de succès Viene de mi, en est la preuve. En effet cet opus propose une formule riche en sons rustiques (percussions, accordéon). A cela s’ajoute des tempos ralentis qui font merveille sur les pistes de danse. La cumbia y fait bon ménage avec les rythmes du folklore argentin tels que le chamamé. Il faut savoir que la cumbia et le chamamé sont deux styles de musiques qui ont été importés par les parents de La Yegros, à Buenos Aires !

Un festival de musique en France – Commons Wikimédia

Comment peut-on définir précisément sa musique ? 

La Yegros combine des rythmes traditionnels de la forêt du Nord-Est de l’Argentine, une musique relativement méconnue à l’oreille mondiale, et un style urbain influencé par le fait d’avoir vécu et de vivre dans une ville cosmopolite telle que Buenos Aires. Cependant, La Yegros n’est pas précisément une artiste nouvelle. Elle a joué sur des scènes très importantes du monde comme le Central Park Summerstage et le Roskilde Festival au Danemark. Elle a fait plus récemment des tournées en France et participé à des festivals.

Son premier album Viene de mí, fut éditée par ZZK Records, la maison de disque et maison de production argentine avec un « background » de plus de 150 concerts dans 70 villes du monde, en à peine 4 ans d’existence. Cette maison de disque est une marque mondialement connue pour être l’usine génératrice du mouvement de la « Nouvelle Cumbia » et du folklore numérique. 

Même si son deuxième album (et pour l’instant son dernier) Magnetismo n’a pas connu le même succès que Viene de mí, il reste toutefois très apprécié des fans. « Quand à la fin d’un spectacle les gens viennent te voir pour te féliciter et qu’on voit qu’ils sont contents, je sais que j’ai fait du bon travail » affirme la chanteuse. La joie du public elle la doit aussi au célèbre musicien uruguayen Gustavo Santaolla. En effet ce dernier a collaboré avec elle pour son dernier album.

Mais peu importe le succès que le chanteuse connait, son unique objectif est de chanter des chansons d’amour non conventionnelles et faire danser ceux qui les écoutent. Du moment que cet objectif est rempli, La Yegros en est ravie !


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Le planétarium de Buenos Aires, des étoiles plein les yeux

Inauguré il y a un peu plus de 50 ans (le 20 Décembre 1966), le planétarium de Buenos Aires continue encore d’émerveiller les petits comme les grands par ses spectacles, son musée ou encore son cadre unique au beau milieu du bois de Palermo. De nos jours il accueille plus de 500 000 personnes par ans. Et cette année, le planétarium a décidé d’entreprendre de très nombreux travaux pour le plus grand plaisir des futurs visiteurs.

 

Planétarium de Palermo – Wikimédia Commons

Un lieu qui nous emmène dans un autre monde

Après avoir passé une journée ou une semaine éprouvante, rien de mieux que de se rendre au planétarium pour voyager dans le ciel et sur autre planète depuis Buenos Aires. En effet, les nombreuses activités diverses et variées que proposent le planétarium, vous satisferont forcément. Au programme, spectacles comme “El Cielo para todos” qui vous plongera dans un voyage d’une demie heure dans la Voie Lactée. Mais aussi des conférences extraordinaires, des cours d’astronomie (surtout le mercredi), des expositions interactives….

Mais les nouveaux travaux entrepris en ce moment vous feront découvrir encore plus sur l’astronomie et les secrets de l’univers. Même si tout n’a pas encore été dévoilé sur les nouveautés au programme, on peut vous dire qu’il y aura encore plus d’expositions interactives et ludiques.  à l’image du Palais de le Découverte de Paris. Incontestablement c’est cela qui plaisait le plus au public car les visiteurs aiment découvrir des choses tout en s’amusant.

Et ce n’est pas tout! Il y aura de nombreux autres écrans interactifs, plus de réalité augmentée, des innovations en rapport à la robotique, des nouveaux équipements de projection et surtout le planétarium a prévu de multiplier par 4 la qualité de l’écran principal de l’intérieur du dôme. 95 millions de pesos auraient été investis pour ces travaux. Soit pratiquement 5 millions d’euros de dépenses.

Le dôme du planétarium – InteriorPantalla

Un lieu idéal pour des événements culturels

Tout au long de l’année, le planétarium de Buenos Aires accueille de très nombreux spectacles en lien avec l’astronomie. Certaines expositions temporaires ont lieu également au planétarium. De plus, lorsque le ciel est suffisamment dégagé, vous pouvez vous rendre au planétarium pour admirer les étoiles à l’aide d’un télescope.

De plus, régulièrement le planétarium organisent des spectacles ou concerts et reversent les bénéfices à des associations comme Ela ou Buenos Aires Solidaria. L’année dernière un important hommage avait eu lieu pour Gustavo Cerati, chanteur de rock argentin. On se souvient aussi par exemple qu’en 2013 à la suite des inondations dans Buenos et surtout à La Plata, le planétarium avait organisé un concert et avait reversé les fonds aux victimes des inondations et coupures d’électricité.

Les soires de pleine lune vous aurez toujours la chance d’assister à des spectacles de musiques. Par exemple début Septembre, vous pouviez assister à un spectacle de tambours qui a ravi les visiteurs.

Il n’y a pas de dates officielles de la réouverture des salles en rénovation mais cela devrait être incessamment sous peu. L’Equipe d’Equinoxe ne vous manquera pas de vous tenir au courant sur Facebook, Instagram ou Twitter.

N’hésitez pas d’ailleurs à nous suivre sur les réseaux sociaux pour tout connaitre de l’Argentine et de son actualité!


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Soirée de tango au Piazzolla à Buenos Aires

Que serait l’Argentine sans son fameux tango ? Le tango est une danse emblématique de la région et il faut absolument aller voir, lors de votre séjour, un spectacle tango show ou même y faire vos premiers pas en tant que danseur ! Voici une adresse que nous apprécions tout particulièrement dans Buenos Aires : la Piazzolla. Le cadre est exceptionnel et agréable ! En effet, le théâtre, théâtre historique de la ville, est situé dans la Galerie Guemes, une galerie marchande d’architecture européenne inaugurée en 1915. C’est aussi le premier gratte ciel de la ville de Buenos Aires : ce lieu est donc fascinant et chargé d’anecdotes !

Tango – Source : Wikipedia

Le théâtre Piazzolla

Astor Piazzolla – Source : Wikimedia

Le théâtre porte le nom du célèbre compositeur de tango argentin : Astor Piazzolla. Il est considéré comme l’un des meilleurs musiciens argentins du XX ème siècle. Ce théâtre a été inauguré en 1915 et est un théâtre Belle Epoque avec un luxueux salon, de gros fauteuils rouges en velours, de belles dorures façonnées avec élégance, des vitraux ainsi qu’ une acoustique parfaite.

Les spectacles de Tango

Spectacle de Tango – Source : Wikipedia

Tous les soirs des représentations ont lieu dans le théâtre accompagnées d’un bon dîner. Si vous arrivez à l’avance, on vous proposera  de vous essayer, pour quelques pas de danse, au tango ! De plus, vous allez déguster une cuisine internationale ainsi qu’une belle carte de vins. Tout en dégustant votre repas vous pourrez assister à de splendides représentations comme « Las Cuatro Estaciones del Tango » d’après l’oeuvre du compositeur Piazzolla. Les musiques sont de Gardel, de Piazzolla et de Pedro Laurenz entre autres. Les couples de danseurs accompagnés de musiciens offrent un show d’1h30 tout en sensualité.

Pour plus d’informations vous pouvez consulter le site de l’agence de voyage Equinoxe qui propose ce spectacle de tango ainsi que des journées découverte de Buenos Aires. 


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Population: Argentins et Argentines

La population en Argentine comprend plus de 43 millions d’habitants et le territoire est divisé en 6 régions: Le Nord Ouest Argentin, Gran Chaco, la Mesopotamie, Cuyo, Pampas et la Patagonie. Avec plus de 3 millions d’habitants en 2016, Buenos Aires est la capitale qui attire le plus les argentins. La province de Buenos Aires quant à elle  attire plus de 15 millions de personnes. D’autres endroits très touristiques sont cependant isolées des centres villes comme par exemple Puerto Iguazu ou la Patagonie.

Bandera Argentina

Bandera Argentina-Photo : Wikimedia

Caractéristiques de la population

  • 64 % de la population a entre 15 et 65 ans.
  • 91% de la population habite en ville.

L’Argentine possède des territoires aussi bien très densément peuplés que très peu peuplés. En effet, un tiers de la population est répartie dans la ville de Buenos Aires, un tiers dans la zone “pampeana” et le derniers tiers au reste du pays. Imaginez-vous que certaines zones d’Argentine comme la Patagonie ont une densité extrêmement faible, moins d’un habitant par km2 !

Influences internationales

En parlant d’origine, 97% des argentins sont d’origine européenne notamment espagnole et italienne. On peut d’ailleurs remarquer dans la ville de Buenos Aires une architecture très française, dans les quartiers de Recoleta ou encore Palermo, ainsi qu’espagnole avec le style colonial.

L’Argentine possède une culture façonnée de différentes influences migratoires au cours de son histoire avec notamment une grande vague d’immigration dans les années 1850-1950. En effet, l’Argentine a connu une colonisation espagnole, une introduction forcée d’esclaves africains ainsi qu’une immigration européenne, en particulier italienne et espagnole.

La culture argentine est donc très diversifiée due à cette multiculturalité, conséquence de la variété géographique ainsi que de la combinaison ethnique de la population.

Centres d’intérêts de la population

La population d’Argentine est une population très tournée vers la culture comme par exemple le théâtre, la peinture, la sculpture, la musique ou encore la littérature.

La musique

La musique argentine est largement représentée par le fameux tango qui fit son apparition à la fin du 19 ème siècle. Lors de la révolution industrielle, l’Argentine s’ouvre à l’immigration et c’est à ce moment là que naît le tango sur le 2 rives du Rio de la Plata avec une population métissée et étrangère. De plus, le cinéma argentin est l’un des plus importants dans le monde hispanique. Un des réalisateurs argentin important est Juan José Campanella et son oeuvre “El secreto de sus ojos” a gagné un oscar en 2010. De plus, Ricardo Darín, acteur argentin est apparu dans plus de 40 films dont le film de Campanella “El secreto de sus ojos” par exemple dans le rôle d’un huissier de justice.

Le sport

Le sport occupe une place très importante dans la culture des argentins. On compte parmi le plus important le football qui au-delà d’un sport, peut être considéré comme une obsession et qui grâce a des icônes comme Diego Maradona ou Lionel Messi a su se faire connaitre dans le monde entier. Petite info étonnante, les argentins pratiquent un sport qui se nomme “Le Pato“, sport collectif équestre d’origine argentine. Au début du 19ème siècle, ce sport était pratiqué avec un canard vivant enfermé dans une balle de cuir. Suite à l’interdiction de ce jeu en 1822, le jeu a été modifié et les joueurs marquent maintenant des buts dans le camp adverse, à cheval, à l’aide d’une balle.

La gastronomie

Enfin, en terme de gastronomie, les argentins sont des bons vivants. La viande, le vin ainsi que le maté font partis de ces aliments propres à cette culture argentine. Une fois de plus, la gastronomie argentine est un mélange culturel. Les Italiens ont introduit la pizza, ainsi que toutes sortes de pâtes, y compris les spaghettis, lasagnes et gnocchis. Une tradition inédite en Argentine est le Dia de Ñoquis, chaque 29 du mois. Ce jour montre bien l’influence des italiens lors de leur arrivée en Argentine au 19 ème siècle. L’histoire raconte que chaque 29 du mois, avant la paie, les familles mangeaient des gnocchis, un aliment peu cher et nutritif. De plus, en mettant un peso sous chaque assiette, cette tradition symbolise aussi la chance et prospérité.

Fiche technique des Argentins

  • Les argentins parlent l’espagnol rioplatense, une variante de l’espagnol utilisée en Argentine et en Uruguay.
  • La religion prédominante est la religion catholique même si en Argentine il existe une liberté de culte importante.
  • L’argentine est la 3 ème économie d’Amérique Latine.
  • Le territoire argentin est 5 fois plus grand que le territoire français.
  • 10 présidents de la République étaient enfants d’immigrés français (Pueyrredón, Pellegrini, Yrigoyen,…)

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Découvrez le Carnaval en Argentine !

Le carnaval en Argentine, tout comme dans Amérique du Sud est un évènement important. Il se prépare d’une année sur l’autre pour qu’il soit mémorable, festif et impressionnant. Cet évènement unit tous les argentins car cela demande beaucoup de travail pour vous faire ressentir l’esprit de la fête et le bonheur qu’il y a dans le pays ! Prévoyez vos 27 et 28 février prochains, c’est à vivre une fois dans sa vie …

Carnaval

Carnaval de Corrientes – Photo : Flickr – José Luis Suerte

Destination Buenos Aires !

Tout d’abord, la capitale : le carnaval envahit la ville avec ses troupes de musiciens qui seront là pour vous faire danser ! Des activités se tiendront dans les quartiers de la ville les week-ends du mois de février jusqu’au carnaval les 27 et 28. Dans les différentes avenues vont défiler des “murgas” (troupes) avec leurs costumes colorés. Danse et musique entraînante au programme ! Tous les défilés sont gratuits. Les troupes de musique de Buenos Aires ont été déclarées Patrimoine Culturel de la ville en 1997, impressionnant ! Parmi les “murgas” les plus célèbres, on peut citer Los Mismos de Siempre, Los Verdes de Monserrat, Alucinados de Parque Patricios et Los Reyes del Movimiento. Vous savez dès à présent comment occuper vos week-ends …

Carnaval indigène à Salta

A Salta, le carnaval se célèbre avec de nombreux défilés dans les différents quartiers de la ville. Les “murgas” sont nombreuses et se préparent depuis des mois. Les traditions hispaniques ont fusionné avec les coutumes indigènes dans ce carnaval surprenant ! Ils font des danses traditionnelles de la culture bolivienne, il y a des chars qui représentent des scènes ou thématiques culturelles importantes et des jeux d’eau sont aussi présent pour compléter le tableau ! Le carnaval se célèbre aussi dans les villes à l’intérieur de la Province. De plus, Salta est l’une des régions qu’Equinoxe vous recommande, pourquoi ne pas en profiter pour aller voir son carnaval exceptionnel ?

Tilcara & Humahuaca, le plus ancestral

Le carnaval de la Quebrada de Humahuaca est le plus traditionnel du pays, en effet, il est vieux de plus de cinq sìècles. Il allie parfaitement les célébrations introduites par les espagnols durant la conquête de l’Amérique et les cultes pratiqués par les peuples d’origine. Ils mélangent donc la fête du carnaval avec les rites liés à la Pachamama (la Terre mère). Une semaine avant le carnaval, les rituels commencent et les “murgas” se retrouvent sur les versants des collines qui entourent les villages pour “déterrer” le Diable du carnaval de l’année précédente. Ils descendent vers les villages en dansant au rythme des musiques traditionnelles. Ils parcourent ensuite les rues des villes et sont invités à boire dans les maisons. Après le défilé, ils se retrouvent à un point déterminé, le “fortín” (le fort) pour continuer de faire la fête. Un carnaval remarquable, traditionnel et ancestral !

Carnaval

Carnaval – Photo : Wikipédia

Gualeguaychú, le Carnaval du pays

Ce carnaval connaît une grande mise en oeuvre, c’est LE carnaval du pays. C’est le moteur touristique de la vie locale de Gualeguaychú grâce à sa fréquentation. En effet, des milliers de personnes viennent chaque année pour ce week-end spécial afin d’assister au défilé situé dans le Corsódromo (hippodrome géant) qui a une capacité d’accueil de 40 000 personnes au total. Pendant l’année, les “murgas” travaillent sur leurs costumes, chars et chorégraphies. Défilé impressionnant, musique et bonne ambiance seront au rendez-vous !

Corrientes, la Province carnavalière 

Enfin, si vous allez dans la Province de Corrientes, vous verrez que tout est lié au carnaval. Dans toutes les villes on retrouve des défilés de “murgas” très colorés, de la musique, des chants. C’est vraiment la fête ! La ville de Corrientes a été déclarée Capitale Nationale du Carnaval. En effet, chaque année, des milliers de personnes se rendent dans les villes pour profiter de la joie de ses troupes ! Et pour cette nouvelle édition, 10 soirées seront des défilés, 2 soirées seront des spectacles et une soirée sera dédiée à l’élection de la Reine du Carnaval !


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Passez une soirée à la Catedral, milonga porteña par excellence

Nous avons testé pour vous la Milonga la Catedral dans le quartier d’Almagro. Et nous n’avons pas été déçu ! C’est un lieu surprenant qui vous plongera dans une ambiance folklorique où la magie du tango charme les visiteurs qui tentent l’aventure ! N’hésitez plus et allez donc passer une soirée au coeur de la culture argentine !

La Catedral

La Catedral – Crédit photo : Gaël Varoquaux

Une milonga à l’ambiance unique

La Catedral, au nom « trompeur », referme derrière ses portes un lieu chaleureux où musiques folkloriques et tango règnent tous les soirs. En effet, la façade de l’édifice, une ancienne usine, ne laisse par entrevoir l’univers de cette milonga. A l’entrée, on vous demande si vous voulez participer ou non au cours du soir et on vous laisse passer avec votre ticket. Puis vous montez alors des escaliers qui laissent le temps à l’imagination d’envisager tous les types de décor. C’est alors que vous arrivez dans une salle aux lumières tamisées, un grand parquet, un bar dans le fond avec des tables et un plafond à 12 mètres de hauteur. Il y a même un autre salon adjacent un peu plus petit.

Ce lieu est excellent pour venir seul, en couple ou entre ami(e)s et partager un agréable moment. Que vous choisissiez de prendre un verre, manger (nourriture végétarienne, empanadas, pizzas etc) en observant la piste de danse ou participiez au cours, vous serez plongés dans l’univers enchanteur de cette irrésistible milonga.

La Catedral

La Catedral – Crédit photo : Gaël Varoquaux

Apprenez à danser le tango !

Pour les cours de danse, il a des possibilités différentes en fonction des niveaux avec des professeurs compétents. Toutes les nationalités se rassemblent pour s’essayer à l’art du tango, le tout dans une ambiance détendue et agréable. Après les cours, place à la danse où amateurs et professionnels viennent s’exercer au fil des musiques. Enfin, un groupe de musique prendra place dans la soirée pour interpréter quelques morceaux que la salle sera ravie d’écouter.
Quand la danse reprend sa place, ne soyez pas surpris d’être invité à danser. Essayez simplement sans réserve, vous êtes là pour le bon moment. Attention, vous n’êtes pas à l’abri d’y prendre goût !

En conclusion, nous avons aimé et passé une très bonne soirée ! On la recommande sans modération pour être plongé dans la culture porteña ! Vous trouverez toutes les informations en cliquant ici.

Informations générales

Oú ? Sarmiento 4006
Quand ? Tous les jours, cours selon les niveaux durant la semaine de 18h à 4h.
Combien ? entrée à partir de 100 pesos pour les cours du soir


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Portrait de Carlos Gardel : le plus grand chanteur de tango

Avant Gardel, le tango n’avait jamais chanté. Le tango dansait controversé, réchauffait les cœurs, faisait vibrer les courbes, mais il ne chantait pas. Et c’est grace à Carlos Gardel qu’il est « monté des pieds à la bouche », selon les dires célèbres de Enrique Santos Discépolo. C’est en effet devenu un monument de la culture et surtout du tango. Il est d’ailleurs sans hésitation le plus grand tanguero argentin. Sa voix a même été déclarée Patrimoine de l’Humanité par l’UNESCO !

Carlos Gardel

Carlos Gardel – Crédit photo : Wikipedia

Carlos Gardel, l’enfant de Buenos Aires

Chanteur et compositeur né en France, à Toulouse, Carlos Gardel est naturalisé Argentin. Arrivé en Argentine en 1893, il vivait à Buenos Aires, entre les quartiers de Balvarena et d’Almagro. Ce quartier, qui attirait bon nombre d’immigrants et qui abritait cantinas et maisons closes, a toujours été perçu (et aujourd’hui encore) comme le quartier le plus tanguero de la capitale. Il sera donc le théâtre de l’explosion de la notoriété de Carlos Gardel, dès 1901.

En 1915, il est blessé à la sortie du Palais de Glace, situé à Recoleta. Il vivra toute sa vie avec une balle logée dans son poumon gauche. Le Tanguero enregistrera son premier disque en 1917, avec la chanson Mi Noche Triste, qui marque le début de la gloire du tango au niveau international. Il retrourna en France en 1929 pour une tournée, dont le 5 février à l’Opéra de Paris, mais aussi pour collaborer avec des studios cinématographiques. Par la suite, il signera pour 5 films à Hollywood. Sa carrière a réellement atteint des sommets!

Par ailleurs, on lui a donné de nombreux surnoms tels que El Melenas (le chevelu), El Morocho del Abasto (Le Basané d’Abasto), ou El Pibe de Abasto (Le fils d’Abasto). Mais il est plus connu sous le nom de Zorzal Criollo (Grive Créole).

Carlos Gardel

Hommage à Carlos Gardel dans les rues de Buenos Aires – Crédit photo : Wikipedia

L’oeuvre de Gardel

Sa musique est peu utilisée dans les milongas de Buenos Aires car elle est difficlilement dansable. Cependant, elle reste ancrée dans l’esprit de tous les fanas et passionnés de tango. C’est d’ailleurs assez étrange, car s’il y a bien une musique qui a été créée pour être dansée, c’est le Tango non?

Il a rencontré son duo, José Razzano, en 1911, lors d’un duel musical qui les opposait. Pour l’anecdote, aucun d’eux n’a remporté le premier prix. Mais c’est à ce moment qu’est née une histoire musicale qui aura duré plus de 15 ans.

Le Roi du Tango Argentin est né en France

Carlos Gardel est né à Toulouse le 11 décembre 1890. Il était chanteur et compositeur et surtout considéré comme le tanguero le plus important de la première moité du XX siècle. Véritable mythe populaire, il a été naturalisé argentin et restera toujours attaché à cette patrie. Pas étonnant puisqu’il est arrivé en Argentine à l’âge de 3 ans. Le tanguero composera même une chanson, Silencio, en hommage aux soldats de la Première Guerre mondiale,  enregistrée en France en 1932.

Carlos Gardel est décédé dans un accident d’avion près de Medellin, en Colombie, le 24 juin 1935, à l’âge de 43 ans. Sa dépouille a été rapatriée à Buenos Aires et vous pourrez profiter d’une balade dans le cimetière de Chacarita, lieu à visiter, pour le rendre hommage. Une bonne âme pense toujours à lui allumer une cigarette.

Carlos Gardel, enfant adopté par l’ et Buenos Aires, a su donner ses lettres de noblesse au tango, style musical aujourd’hui reconnu Patrimoine Culturel de l’Humanité par l’UNESCO. Mieux, il l’incarne !


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Atahualpa Yupanqui : la voix du folklore argentin

Atahualpa Yupanqui est le pseudonyme de Héctor Roberto Chavero Arambur, un des plus grands chanteurs, guitariste et écrivain argentin. Son pseudonyme est formé d’Atahualpa, le dernier empereur inca, exécuté par les conquistadores, et de Yupanqui, « le Grand Méritant », cacique suprême des indiens quechuas.

On le considère en comme le plus important musicien de . Grand nombre de ses compositions ont été reprises par des interprètes célèbres : Mercedes Sosa, Les Chalchaleros, Horacio Guarany, Jorge Cafrune, Alfredo Zitarrosa, José Larralde, Víctor Jara, Ángel Parra, Jairo, Andrés Calamaro, Divididos et Marie Laforêt.

Atahualpa Yupanqui

Athualpa Yupanqui – Photo : Wikipédia

 

La jeunesse du chanteur

Héctor Roberto Chavero Aramburo est né le 31 janvier 1908 dans la province de Buenos Aires. Il grandit dans la ville d’Agustín Roca où son père était employé ferroviaire. Son intérêt et son goût pour la musique date de sa jeunesse. En effet, ayant grandi à la campagne, il était souvent bercé par les chants des paysans et par leurs guitares.

Trés vite, il commence à prendre des cours de guitare avec le maître Bautista Almirón, et tombe définitivement amoureux de cet instrument. Sa vocation est née. Cependant le manque d’argent, les déménagements de sa famille, les tournées en concert d’Almirón ne lui permettent pas de suivre des études constantes et complètes.
Peu l’importe, il persiste et commence aussi à faire connaitre ses poèmes qu’il signe alors du pseudonyme d’Atahualpa Yupanqui qui signifie « qui vient de loin pour raconter quelque chose ».

La vie engagée d’Atahualpa Yupanqui

En 1930, Atahualpa commence une série de voyages à Jujuy, en Bolivie et dans les Vallées Calchaquies. Il parcourt aussi la province d’Entre-Ríos. Ainsi il participera au soulèvement des frères Kennedy qui aboutit à un échec et l’oblige à s’exiler en Uruguay. Il passe alors à Montevideo puis monte dans le sud du Brésil.

En 1934, il rentre en Argentine et s’installe dans la Province de Tucumán. Mais peu de temps après repart pour Santiago del Estero puis Catamarca, Salta et Jujuy. Au début des années 40 il se marie avec María Martínez. Mais le couple se sépare peut de temps après. Alors c’est à Cordoba qu’il fait connaissance avec Paule Pepin Fitzpatrick, dite « Nénette » qui sera sa compagne et collaboratrice musicale jusqu’à la fin de sa vie. La même année il édite son premier livre « Piedra sola » (pierre seule).

En 1944 pendant une autre de ses excursions dans les provinces du Nord-Est il crée El arriero. Puis il quitte sa ville de Raco (Province de Tucuman), épisode qui donne naissance aux fameuses zambas : Adiós Tucumán et La Añera (1946).

Faisant face au régime militaire triomphant, de 1946 à 49, il est persécuté, proscrit et emprisonné. En 1950 il passe en Uruguay puis s’exile en Europe. À Paris, Edith Piaf lui donne alors l’opportunité de partager une scène. À partir de là, il réalise de nombreuses tournées sur le vieux continent.

Son retour au pays

Il rentre à Buenos Aires en 1952. Mais à cause de ses oeuvres littéraires et musicales engagées et critiques de la politique de l’époque, il est expulsé du Parti Communiste. Il passe après cela plusieurs années alternant entre ses résidences de Buenos Aires et de Cordoba.
En 1963-64 il entame une longue série de voyages en Colombie, Japon, Maroc, Egypte, Israël, Italie.
Puis en 1967, il fait des tournées dans toute l’Espagne et s’installe presque définitivement à Paris avec des retours réguliers en Argentine mais de moins en moins fréquents, suite à l’installation de la dictature militaire en 1976. Finalement, c’est en 1979 qu’il rentre vraiment au pays pour des raisons de santé, mais finalement il décède le 23 mai 1992 en France.

Oeuvres

Voici une sélection non-exhaustive des titres les plus connues du folkloriste argentin

  • Piedra sola, 1941
  • Cerro Bayo, 1943
  • Aires indios, 1946
  • Tierra que Anda, 1948
  • Guitarra, 1954
  • El canto del viento, 1965
  • Del algarrobo al cerezo, 1977 (avec illustrations de Santiago Paz)
  • Horizons de pierre, 1988
  • La capataza, 1992

https://www.youtube.com/watch?v=gWQOeF9fiqQ


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