Le Canada et l’Argentine : Une amitié forte !

Nous savons que nous avons beaucoup de nos lecteurs qui sont Canadiens, ainsi nous avons décidé de vous écrire un petit article. Et si vous croyez qu’il n’y a pas sujet à écrire un article sur les relations qui lient le Canada et l’Argentine, croyez-moi vous vous trompez ! En effet bien que discrètes, l’amitié entre ces deux pays est bien plus forte que l’on pourrait le croire !

Drapeau canadien – Pixabay

Des débuts de relations très récentes

Contrairement aux vagues d’immigration européennes qui ont commencé au milieu du XIXème siècle, la présence canadienne sur le sol argentin est quant à elle bien plus récente. En effet il faut remonter il y a moins de 80 ans en arrière, en 1940, pour assister enfin à de vraies relations entre le gouvernement canadien et celui argentin. Ainsi 5 ans plus tard, en 1945 sera l’année où se dressera la première ambassade canadienne en Argentine. Il en sera de même quelques temps plus tard pour la première ambassade argentine au Canada.

Ainsi, le président argentin Arturo Frondizi s’était rendu en 1961 au Canada pour consolider les relations entre les 2 pays. De cette rencontre, va déboucher la création d’un institut argentino-canadien. Cet institut aura pour but d’augmenter les relations dans le domaine de la science, l’éducation et le commerce.

Depuis cette année, les accords commerciaux et les visites entre les 2 pays n’ont cessé de se multiplier. Nous n’allons pas les énumérer un par un au risque de vous ennuyer mais on va énumérer que les plus importants. Il existe par exemple d’importants accords sur le nucléaire entre les deux pays. Il en est de même sur les secteurs miniers. Les accords et partenariats se sont décuplés également depuis 1980 grâce à une dérégulation du marché argentin et une forte démocratisation du pays.

Et aujourd’hui, cela donne quoi ?

Rencontre entre Justin Trudeau et Mauricio Macri en Novembre 2016 – Wikipédia Commons

Bien que méconnues, les relations encore aujourd’hui entre les deux pays sont très fortes. La visite du jeune premier ministre Justin Trudeau en Argentine il y a maintenant un peu moins d’un an en est la preuve. La clef de ces bonnes relations ? Un très grand nombre de points communs entre les deux pays en matière de valeurs démocratiques, de diversité, d’environnement (sur la non-prolifération nucléaire entre autre) et de prospérité.

De même les 2 pays sont particulièrement sensibles sur les enjeux et défis mondiaux. Sensible puisque l’Argentine aura la présidence du G20 en 2018 alors que dans le même temps le Canada aura la présidence du G7. Ce qui tombe bien c’est que les deux pays partagent justement des points presque similaires sur les questions mondiales. Le point commun le plus flagrant ? Celui sur la volonté de maintenir et renforcer le pouvoir de la cour pénale internationale. La cour pénale internationale qui est justement dirigée par l’Argentine Silvia Fernández de Gurmendi.

Autrement, hormis sur le plan commercial, il existe une petite communauté canadienne en Argentine. En 1985, le premier Centre de Documentation canadien a été fondé à Cordoba. L’association des étudiants canadiens a été crée par la suite. Elle est désormais présente dans 6 autres villes (Buenos Aires, Coñahue, Cuyo, la Plata, Rosario et Tucumán). L’association compte de nos jours plus de 500 membres.

Voilà, vous en savez désormais plus sur les rapports entre le Canada et l’Argentine !


Vous avez aimé cet article? A lire sur le même sujet

La Belgique et le rêve argentin

Vous avez sûrement déjà entendu parler des nombreuses vagues d’immigrations qu’a connu l’Argentine au milieu du XIXème siècle? Les Italiens, Anglais, Français, Allemands, Suédois ou encore Ukrainiens sont débarqués par milliers en Argentine. A la fin du XVIIIème siècle, on ne comptait que 380 000 habitants à Buenos Aires alors qu’à la fin du XIXème siècle la ville comptait déjà plus de 6 millions d’habitants après ces vagues d’immigrations. S’en est suivi de nombreux autres phénomènes d’immigrations des pays du Proche-Orient, des pays d’Asie (65 000 argentins sont d’origine chinoise) et d’autres parties du globe. Mais qu’en est-il de l’immigration belge dans l’histoire de l’Argentine? Amis belges, cet article est pour vous!

Drapeau belge – Public Domain Picture 

Les débuts de l’immigration belge 

Il faut remonter à l’année 1880 pour comprendre les vrais débuts de l’immigration belge en Argentine. En effet, cette année-là, le président argentin Julio Roca, se rend en Belgique, et même plus précisément à l’université de Louvain. Il cherche à convaincre les belges de venir en Argentine pour y travailler. Il faut savoir qu’à l’époque l’Argentine avait un très fort besoin en main-d’oeuvre. Dans le même temps, la situation économique en Belgique était très mauvaise.

Ainsi, un certain étudiant physicien belge du nom de Eugeen Schepens est séduit par le projet proposé par Julio Roca, d’autant plus que les avantages économiques proposés par le président argentin sont très attirants (une parcelle de terre gratuite, une zone réservée pour la colonie belge, un niveau de vie meilleur qu’en Belgique…).

Eugeen Schepens se rendra donc pour la première fois en Argentine dans la ville de Villaguay en plein cœur de la Province d’Entre Rios. Il sera émerveillé par son premier voyage en Argentine. Terre fertile, bon climat et bon niveau de vie. Il aimera tellement qu’il reviendra ensuite en Belgique pour convaincre une quarantaine de ses amis pour se rendre en Argentine. C’est ainsi que la vague belge deviendra de plus en plus importante en Argentine. Elle se concentrera très principalement dans la Province de Entre Rios dans les villes de Rosario, Santa Fe (beaucoup d’hollandais s’y trouvaient aussi) ou encore au centre de la Province à Villaguay. Entre 1880 et 1940 on compte pas moins de 26000 personnes d’origine belge en Argentine.

Villaguay de nuit – Wikipédia

Pourquoi l’Argentine?

Tout d’abord, il faut savoir que d’une manière générale, beaucoup de belges ont fui leur pays à la fin du XIXème siècle et début XXème siècle. Ceci étant le choix de partir en Argentine a retenu particulièrement l’attention pour plusieurs raisons:

  • Des énormes possibilités pour s’enrichir en cultivant la terre. En effet, selon la légende, les terres en Argentine produisaient en 7 ans ce qu’elles produisaient en toute une vie en Belgique. Autrement dit, la terre y était beaucoup plus fertile qu’en Belgique et cela représentait une vraie aubaine pour les paysans flamands.
  • Des racines communes entre les deux pays. n’oublions pas que l’Argentine est également un pays latin. Par conséquent les bonnes relations étaient plus favorables. 
  • Une religion commune. Ce critère n’est pas à sous-estimer. Beaucoup considèrent encore aujourd’hui que si beaucoup de Belges ont préférés se rendre en Argentine plutôt qu’aux Etats-Unis c’est aussi en grande partie à cause de la religion. Les américains étant en majorité protestants alors que les Argentins en très grande majorité catholiques.

Les Belges en Argentine de nos jours

Alors qu’ils étaient principalement dans la Province de Entre Rios, ils ont depuis beaucoup bougé. La raison? La Province de Entre Rios est certes très abondante au niveau de la terre, ceci étant beaucoup de belges s’orientent également dans d’autres secteurs. Or la région de Entre Rios n’est pas une région qui offre nécessairement beaucoup de travail. Par conséquent beaucoup de Belges se sont dirigés vers les grandes villes comme Córdoba (qui est connu pour être un important fief de l’immigration allemande), Tucumán et bien sûr Buenos Aires.

Toutefois la Province d’Entre Rios garde une importante communauté comme dans sa ville historique de Villaguy. En effet, encore de nos jours on peut admirer par exemple une carte de la Belgique sur la Plazotela. De même, le flamand y est encore parfois parlé. Encore de nos jours, la ville de Villaguay est un symbole d’intégration pour les belges et représente une fierté nationale.

Ainsi beaucoup d’institutions sont encore présentes de nos jours pour la communauté belge. Nous avons par exemple la chambre de commerce Belgo-luxembourgeoise, l’association belge de Buenos Aires (ABBA) ou encore l’association Belge de Rosario. Si vous voulez en savoir plus sur la vague d’immigration belge en Argentine il y a d’ailleurs une exposition au Musée Red Star Line de Anvers sur ce fait historique. Vous vous intéresserez à l’histoire de 6 Belges qui avaient choisi de vivre en Argentine au début du XXème siècle. Entrée gratuite et possible depuis le jeudi 5 Octobre jusqu’au 15 Avril.

 


Vous avez aimé cet article? A lire sur le même sujet

Interview : Tom Dieusaert, journaliste et aventurier dans le secteur du tourisme

L’équipe d’Argentine-info est partie à la rencontre de Tom Dieusaert, un belge flamand installé en Argentine depuis 13 ans et véritable amoureux des voyages et d’aventure ! Voici l’interview d’un journaliste indépendant mais à la fois guide et entrepreneur qui se consacre à ses passions dans un environnement qui lui plaît.

Bonjour, pouvez-vous vous présenter ainsi que votre parcours ?

Tom Dieusaert

Je m’appelle Tom Dieusaert, je suis belge. Je me suis installé en Argentine il y a 13 ans, même si j’avais déjà découvert la région étant petit avec mon père dans les années 80, car il travaillait ici à ce moment là.  J’ai donc eu la chance de voyager dans la région. On est allés à Calafate et dans le Nord Ouest. Il faut dire que c’était tellement différent de maintenant. En effet, il n’y avait pas d’aéroport à Calafate ni de passerelle pour les excursions. Dans le nord, il n’y avait pas de routes ni d’hôtels boutiques : seulement une station essence comme restaurant qui vous servait une bonne milanesa.

Je suis journaliste de profession. Avant de venir en Argentine, j’ai habité au Mexique et je suis venu en coccinelle jusqu’ici : ça m’a pris 6 mois. J’ai écrit un livre qui s’appelle : “Diarios del Vocho” qui raconte mes aventures en Amérique du Sud pendant mon voyage de 6 mois. J’aime beaucoup voyager. Un ami belge m’a proposé d’accompagner des circuits de trekking dans le nord de l’Argentine jusqu’en 2008. Après un autre ami belge m’a introduit dans des voyages en Patagonie avec des touristes hollandais. Je fais ça pendant l’été (entre Octobre et mars) depuis 7 ans déjà. Il y a plus d’opportunités de tourisme là bas.

Est-ce que vous pouvez nous parler de vos projets ?

J’ai donc publié un livre qui s’appelle : “Diarios del Vocho” (en anglais: The Beetle DiariesEn ce moment je publie un autre livre sur les accidents d’avion, basé sur l’accident d’Air France en 2009. Il s’appelle “Computer Crashes” . L’écriture est maintenant un hobby pour moi. Je me consacre ainsi aux voyages, et plus spécialement les voyages d’aventure ! J’ai crée avec un ami un tour en vélo à travers l’Uruguay et Tigre. Je me suis rendu compte que beaucoup de gens sont en Argentine pour peu de temps. Ils vont souvent à Tigre un jour et à Colonia un deuxième. Pourquoi ne pas combiner les deux pour optimiser leur déplacements ? Je propose quelque chose de différent et original aux circuits classiques où les gens montent juste à bord d’un train et d’un bus.

Paysage le long de la balade – Source : Tom Dieusaert

Ainsi, pendant 2-3 jours le weekend, on part de Buenos Aires direction Tigre en train. On prend ensuite un ferry pour aller à Nueva Palmira. Pourquoi cette destination ? Contrairement aux circuits classiques, cette traversée a un réel intérêt. Elle fait en effet découvrir tout le delta.

Après, c’est parti pour le vélo direction Colonia par la côte d’Uruguay. J’emmène les gens à Punta Gorda, sur le chemin. Punta Gorda, c’est le point 0 du Río de la Plata. C’est donc un point historique, c’est là où le premier explorateur du fleuve de la Plata, Juan de Solis, a mis un pied sur terre, mais aussi un point qui offre un panorama splendide. La route continue ! Pour dormir ce sera sous la tente et pour manger : au club social pour un bon asado. Lors de la 2 ème journée, la route est plus en relief et vous arrivez à Colonia.

Le sourire d’une participante – Source  Tom Dieusaert

Cette aventure en vélo est faite pour les gens qui font du vélo normalement, vous pourrez faire 3-4h de vélo par jour. Je fais ces excursions avec beaucoup d’argentins mais aussi avec quelques étrangers.

Quelles ont été les difficultés pour monter son business en Argentine ?

En Argentine il y a de grandes possibilités que l’on a pas forcément en Europe ! Ce qui est génial c’est que l’on a l’occasion de faire des choses nouvelles. En Europe quand on a une idée, il y en a 12 qui ont la même idée et il y a beaucoup de régulations, voire trop. En France, on vous demande obligatoirement un diplôme de tourisme pour faire ça. Mais ici on peut faire des choses que personne ne fait.

La grande difficulté c’est l’argent ! Le pouvoir d’achat des clients est un grand problème. Quand je compare avec le Mexique par exemple, ils n’ont pas beaucoup d’argent non plus mais ils dépensent. Ici ils n’ont pas d’argent mais ils gardent le peu qu’ils ont et y font très attention. Une autre difficulté est de faire un voyage plus personnalisé. Organiser une excursion personnalisée, c’est plus difficile mais c’est plus drôle. Même sur place il peut toujours y avoir des difficultés, on est en Argentine ! Dans le nord par exemple, la camionnette que l’on réserve peut arriver en retard ou le lieu pour déjeuner est fermé mais on ne sait pas pourquoi. Ce sont des choses qui arrivent ici…il faut juste s’adapter.

C’est donc pas facile de faire différent mais il y a de nombreuses opportunités. C’est par exemple en ce moment la mode de la bicyclette ou encore de la bière artisanale. On doit profiter de ces opportunités. J’ai eu la chance de connaître personnellement ceux qui ont commencé avec la bière artisanale ici (Antares de Mar de Plata) il y a 10 ans avant que ce soit la mode. Aujourd’hui c’est une grande entreprise avec des dizaines de succursales,  le produit a beaucoup de succès. Pour conclure, les difficultés dépendent beaucoup de l’économie du pays.

Quels sont vos projets pour le futur ?

Tour en vélo – Source :  Tom Dieusaert

Pour le futur, j’ai un rêve ! Faire du tourisme en bicyclette dans toute l’Argentine pour les touristes étrangers. On pourrait par exemple aller dans le nord vers Tilcara où les paysages sont magnifiques pour faire du vélo ! Mais cela nécessite un bon investissement. Si les coûts diminuent et le tourisme augmentent pourquoi pas ! Mais en ce moment, ce n’est pas facile. Je vais continuer de développer mon projet. Par exemple je vais partir avec un groupe de belges en Colombie en Octobre. Je vais leur faire découvrir le désert de Tatacoa et pleins d’endroits hors des sentiers battus comme Tierra Adentro. Mon but c’est de faire original et différent, en sortant toujours des sentiers battus !

Infos pratiques

  • Dates des prochaines excursions : juillet 7/8/9 , août 19/20/21, septembre (à confirmer), octobre 7/8/9, novembre 27/28/29 et décembre 8/9/10.
  • Facebook : Cruz del Sur Travel
  • Mail : tomdieusaert@gmail.com

L’équipe d’ Equinoxe lui souhaite de bonnes aventures pour la suite !


Vous avez aimé cet article? A lire sur le même sujet


 

Interview : Ingrid Walle, créatrice de Ciboulette

L’équipe d’Argentine-Info est partie à la rencontre d’Ingrid Walle, la créatrice de Ciboulette-Paris. Passionnée de cuisine et tombée amoureuse de l’Argentine, elle s’est lancée dans un projet gastronomique à Buenos Aires. Retour sur son expérience et sur son nouveau concept de cuisine française à domicile !

Bonjour, peux-tu te présenter et revenir sur ton parcours ?

Bonjour ! Je m’appelle Ingrid, je suis parisienne de naissance et en Argentine depuis septembre 2015. En 2008 j’ai fait une école de commerce à Paris et j’ai eu l’occasion de faire un échange d’un an à la UADE (Université Argentine de l’Entreprise). Cette année, en totale immersion a été pour moi un réel coup de cœur ! J’ai trouvé un stage dans l’entreprise de cuir recyclé “Vaca Valiente”, ce qui m’a donc permis de rester 6 mois de plus en Argentine.

À mon retour en France, j’ai fais un master marketing du luxe, spécialisé dans la mode et la gastronomie. Cela m’a permis de travailler avec de grands noms du luxe. J’ai ensuite trouvé un poste de responsable événementiel dans un château en région parisienne et donc découvert un “monde de paillette”. Mais je me suis vite rendue compte que j’étais toujours en cuisine pour aider à la préparation des petits plats. C’est vrai que j’adore cuisiner ! L’Argentine était toujours dans ma tête et j’ai donc décidé de tout plaquer pour venir lancer mon projet à Buenos Aires !

Peux-tu nous parler de ton projet Ciboulette ? 

Il faut savoir que j’ai toujours eu l’envie de monter mon propre business, et après ma première expérience en Argentine, il était évident que j’allais le faire ici ! J’ai donc tout d’abord monté ma marque “Ciboulette-Paris”. J’ai décidé le nom de “ciboulette” car c’est un mot français mais qui est utilisé aussi en Argentine. C’est donc compréhensible pour tout le monde, et a une consonance féminine. Cela  représentait bien mon projet, de cuisine française, initialement destiné principalement aux femmes en Argentine. Avant de partir en Argentine, j’ai donc créé mon site web, dessiné un logo pour la marque ciboulette, et je me suis enfin lancé dans mon projet !

L’idée de base était de proposer des ateliers de cuisine française à domicile. Mais je me suis vite rendu compte que je m’ennuyais un peu à faire toujours les mêmes petits plats, et que cela allait être compliqué d’évoluer. De plus, beaucoup de clientes me demandaient s’il était possible de faire chef à domicile ou de livrer les repas à domicile. J’ai donc finalement écouté mes clients et mon projet a changé totalement ! Ciboulette-Paris est donc devenu un service de traiteur sous trois différentes formes.

Des petits plats de toute beauté ! – Ciboulette Paris

Le concept Ciboulette

Tout d’abord, je propose un service de dîner à domicile. J’ai donc acheté un beau service de vaisselle pour 12 personnes, et l’idée est donc d’aller chez les clients et de préparer les plats directement dans leur cuisine. Avec mon équipe, nous cuisinons et faisons le service pour le client et ses invités directement dans leur salon. Les maîtres-mots sont : invisibilité et propreté ! Les clients sont chez eux, et nous faisons le service dans la plus grande discrétion. De plus, nous promettons de laisser une cuisine impeccable !

La seconde forme de mon projet est de proposer des buffets de toutes formes pour les événements. Cela peut être pour un groupe d’amis, ou bien pour une grande soirée. Je propose différentes salades et petits plats froids. Enfin, je propose un service de cocktail pour les événements. Ce sont généralement des groupes privés ou des entreprises qui sont intéressés par ce type de service. Nous préparons des amuse bouches, salés et sucrés pour accompagner les cocktails.

J’essaie de me différencier des autres services de traiteur en accordant une importance toute particulière au service, qui selon moi est la clé, il doit être irréprochable. C’est une cuisine simple mais avec de bons produits. Par exemple, lorsque je cuisine avec du fromage, je choisis toujours des fromages de qualité. C’est donc avec ces trois services que Ciboulette a commencé à fonctionner ! Et depuis peu, je propose un service de delivery pour les repas du midi !

Quelles sont les difficultés pour monter un business en Argentine ?

Tout d’abord, monter un business dans un pays avec autant d’inflation est forcément difficile. Il faut en effet toujours revoir ses prix (environ tous les 2 mois). De plus, il est plus difficile de faire une étude de marché car il y a moins de données, ou même dire quel sera le prix du menu dans 6 mois ! Il faut donc toujours penser à court terme et il est très difficile de se projeter dans le futur ! Il faut aussi porter plus d’attention  sur la ponctualité du personnel. Certains peuvent te prévenir au dernier moment !

Enfin, il est parfois difficile de trouver tous les produits nécessaires pour certains plats. Certains aliments ne sont pas toujours disponibles en magasin, ou bien coûtent très cher certaines semaines. Il faut donc toujours modifier les menus et penser sur le court terme. Je propose donc en général dans mes menus, des produits de saison sans spécifier précisément le légume en cas de rupture de stock !

Une véritable oeuvre d’art ! – Ciboulette Paris

Quels conseils donnerais-tu à ceux qui veulent lancer leur projet en Argentine ?

Je pense principalement qu’il faut être sûr de soi. Il faut être très motivé pour monter un projet ici, car il est évident que vous allez vous confronter à certains problèmes ! Pour autant, je pense qu’il faut accepter d’avance que ton projet initial va changer. L’idée va forcément évoluer au fur et à mesure du temps et des premières expériences. Il faut donc être flexible pour tout, et ouvert à tous types d’opportunités !

Le point positif des argentins, c’est qu’ils te donnent l’opportunité tous les jours. Il suffit juste de l’intercepter ! Tout est très lent ici et il n’est pas question de brusquer les argentins ! Il faut donc prendre le temps, et s’adapter au rythme de vie de l’Argentine !

Comment est la vie quotidienne d’un expatrié en Argentine ?

Je pense qu’il y a deux types d’expatriés. Tout d’abord ceux pour qui ce n’est pas un choix (mutés par l’entreprise) et quoi doivent s’adapter à un pays qui leur a été d’une certaine manière imposé. Et puis il y a ceux, comme moi, qui sont venu de plein gré et avec une envie bien précise ! Quand on vient en Argentine, on sait très bien qu’il va nous falloir un temps d’adaptation, et que notre rythme de vie sera différent ici qu’en France. Par exemple, je ne suis toujours pas habituée à l’inflation quotidienne ici, problème qu’on ne connait pas en France !

Étant de Paris, je trouve que Buenos Aires est à la fois très différente et à la fois ressemblante à notre capitale, avec beaucoup moins de stress ! C’est une ville surprenante qui est toujours en mouvement. Du jour au lendemain on peut voir un restaurant ouvrir en bas de chez soi, et il y a toujours des expositions et événements organisés. Une chose est sûre, on ne risque pas de s’ennuyer ici ! En France, lorsqu’on rentre du travail à 20h, la journée est terminée. Alors qu’ici pas du tout ! J’adore cet imprévu et le fait de ne pas m’organiser une semaine à l’avance.

Il y a plein de petites choses qui te rappellent tous les jours que tu es en Argentine. Par exemple lorsqu’on va acheter au kiosque en bas de chez soi, et qu’ils n’ont pas de quoi te rendre la monnaie : ils te donnent des bombons ! J’adore !!! Les argentins sont aussi super respectueux lorsqu’ils prennent le bus. Ils font tous la queue ! C’est donc normal ici de voir une file énorme de personnes attendant le bus tout le long de la rue ! Par contre, lorsqu’il s’agit de prendre le métro, plus personne ne fait la queue, et c’est la bousculade garantie !

Des amuse bouches aux couleurs françaises ! – Ciboulette Paris

Quels sont tes projets pour la suite ?

Pour la suite j’aimerais bien-sûr continuer à développer mon entreprise, Ciboulette. L’objectif principal était de monter mon business ici, c’est donc ce que je compte faire ! Pour l’instant, Ciboulette commence à bien fonctionner, mais c’est un travail de tous les jours pour notre développement.

Dans un futur un peu plus lointain, si tout se passe bien avec Ciboulette j’aimerai que ce projet fonctionne grâce à mon équipe à Buenos Aires. Cela me permettrait de sortir de cette grande ville et d’aller vivre à la campagne. J’aime beaucoup la ville de Mendoza, et j’aimerais pourquoi pas lancer un autre projet là-bas !

PS : N’hésitez pas à me retrouver sur mon site et sur Facebook !


Vous avez aimé cet article? A lire sur le même sujet


Top des adresses pour boire de la bière à Buenos Aires !

Aussi rafraîchissante qu’enivrante, la cerveza (bière) est devenue la reine du comptoir des bars porteños. Entre ceux qui proposent des bières locales, artisanales ou étrangères ou encore ceux qui jouent la carte du service en garantissant un accueil chaleureux; pas évident de s’y retrouver !

Parmi ces multiples saveurs de cerveza, voici une sélection des bonnes adresses où déguster sa chope (25cl) ou sa pinta (50 cl) de bière à Buenos Aires.

Carte des cervecerías de Buenos Aires – Source : Candice Barkatz – Equinoxe

The temple Bar

Une bonne adresse pour boire de bonnes bières rafraîchissantesun large choix s’offre à vous! De la Belgian (blonde), à la Pale Ale (rousse), ainsi qu’à la Cream Stout (noire)…Il y en a pour tous les goûts! En effet plus de 60 références vous attendent ! Vous pourrez accompagner ce breuvage de pizza, tapas, assiette de frites, sandwichs…

Où ? Las Heras 1822 (Recoleta), Marcelo T. de Alvear 945 (Centro), Godoy Cruz 1853 (The House), Costa Rica 4677 (Palermo), Buenos Aires

Antares

Cerveza Antares – Source : Wikipedia

Installé initialement à Mar del Plata, puis dans les principales villes d’Argentine, ce pub est considéré comme la référence en matière de bières artisanales et locales. Il propose également quelques spécialités, parmi nos préférées on trouve : la Honey, Kolsch, Scotch et Porter.

Où ? Bolivar y Venezuela (San Telmo)Calle Armenia 1447 (Palermo), Av. Pedro Goyena 1064 (Caballito), Buenos Aires

The Beer House Experience

Située dans le quartier de San Telmo, cette maison est une vraie expérience ! En effet, non seulement vous pouvez boire une grande variété de bières mais la majorité des plats à la carte sont aussi élaborés avec de la bière. Ainsi, vous aurez une pizza faite avec une pâte à la bière Stout ou encore un Birrownie en dessert, brownie à la bière !

Où ? Humberto 775, San telmo, Buenos Aires
Quand ? Du lundi au dimanche à partir de 20h

Cervelar

Cerveza Artesanal – Source : Flickr par Enrique Dans

En plus d’être un endroit sympa pour sortir et prendre un verre, ce lieu offre aussi une proposition gastronomique intéressante ! Vous trouverez des bières à la vanille, à l’orange ainsi qu’au miel parmi tant d’autres ! Ce lieu est aussi l’occasion de trouver 30 marques artisanales qui viennent de tout le pays : depuis Salta jusqu’à Ushuaïa, vous pourrez ramener des souvenirs ou stocker des bonnes bières !

Où ? 5 succursales : Viamonte 336 (Microcentro), av. Elcano 3385 (Belgrano), Vuelta de Obligado 2391 (Belgrano C), Pedro Goyena 486 (Caballito) y Cabrera 4399 (Palermo), Buenos Aires
Quand ? Du lundi au jeudi de 18h à 3h et du vendredi au dimanche de 22h à 3h

Pulperia Quilapán

Cette ancienne maison de 1860 a été restaurée par un couple de français et possède de nombreuses curiosités comme par exemple le plus vieux mur de la ville de Buenos Aires. Entre les bières spéciales : celle de quinoa de “La Serena de San Luis” (100% organique) et la Strauss, de sorgo, une bière de céréale : vous aurez le choix ! La pulperia organise aussi des événements régulièrement comme par exemple des ateliers de bière artisanale afin de mieux connaître les produits.

Où ? Defensa 1344, San Telmo, Buenos Aires
Quand ? Du Mardi au Samedi de 9h à 1h, le dimanche de 9h à 20h

On Tap

Ce concept offre une excellente sélection de marques de jeunes microbrasseries comme par exemple Broeders. Vous trouverez plus de 20 bières artisanales de 12 producteurs, vous aurez donc toujours quelque chose de nouveau à goûter ! Nos préférées : les IPA ou encore la bière au blé !

Où ? Muñiz 1002 (Boedo),  Marcelo T de Alvear 834 (Retiro), Cuba 2491 (Belgrano), Av.Caseros 482 (San Telmo), Freire 1101 (Colegiales), Costa Rica 5527 (Palermo), Buenos Aires

Buller

Bière chez Buller – Source : Flickr par Jorge Gobbi

Cette maison réunit la connaissance de 3 générations dévouées à l’élaboration artisanale de la bière. Ils élaborent eux-mêmes 6 variétés de bière que sont : Light Lager, Cream Pale Ale, India Pale Ale, Oktoberfest, Honey Beer et Dry Stout. Un grand choix est donc disponible, accompagné d’une grande variété de plats !

Où ? Junin 1747 (Recoleta) et Paraguay 428 (Centro), Buenos Aires

Buena Birra Social Club

Le propriétaire de la maison, connu sous le nom de “Toti” est arrivé 2 fois champion dans un concours national de bière artisanale ! Cela s’annonce bien ! C’est le pub idéal pour retrouver des amis en buvant une des 6 variétés élaborées par la maison ! Avec en plus un happy hour de 18h à 21h !

Où ? Honduras 5143 (Palermo), Zapiola 1353 (Colegiales), Buenos Aires

Baum

Cet endroit est un des meilleurs pour les bières artisanales. Comme preuve, les nombreuses médailles récoltées lors par exemple de la South Beer Cup.  Proposant 6 références de bières : Blond Ale, Porter, Scottish, Honey, Old Ale et IPA, Baum a aussi élargit son offre en ajoutant de nombreux cocktails ainsi que de bons plats pour accompagner votre boisson : bruschettas, nachos, pizzas, salades,…

Où ? Honduras 5720 (Palermo), Buenos Aires
Quand ? Du lundi au vendredi à partir de 18h et les samedi et dimanches à partir de 19h

Barba Roja

Leur mission depuis 2001 : élaborer une bière de haute qualité, variété et combinaisons. Cette bière est donc une bière “premium” qui se distingue par une grande gamme de saveurs et de styles. Goûtez par exemple la bière “Floral” qui contient des extraits de fleurs naturelles.

Où ? Defensa 550 (San Telmo), Buenos Aires
Quand ? Du mardi au samedi à partir de 18h et le dimanche de 13h à 20h

Gibraltar

Gibraltar – Source : Flickr par Jennifer Morrow

Ici vous vous pourriez vous croire à Dublin ou encore à Londres ! Pour obtenir une bière il faut demander “beer” et pour du poulet “chicken”… Cet endroit tout en bois et décoré par d’anciennes publicités anglaises est un vrai rendez-vous nocturne pour les nombreux étrangers de Buenos Aires ainsi que les argentins ! La carte inclut de la cuisine internationale, thaïlandaise, indienne, chinoise ou encore mexicaine ! Un billard vous permettra aussi de montrer tous vos talents.

Où ? Perú 895 (San Telmo), Buenos Aires
Quand ? Tous les jours de 18h à 4h


Vous avez aimé cet article? A lire sur le même sujet


 

Où bien manger à Ushuaïa ?

Voici une sélection des meilleurs restaurants de la capitale de la Terre de Feu : Ushuaïa ! L’occasion d’aller faire un tour au bout du monde tout en découvrant les spécialités de la région !

Chez Manu

Restaurant chez Manu – Source : Chez Manú

Profitez de la vue magnifique dans ce restaurant situé sur le Camino al Martial ! La cuisine est connue pour être la meilleure d’Ushuaia. Le chef, le talentueux Emmanuel Herbin est arrivé en Argentine en 1995. En octobre 1999, il ouvre chez Manu. Il conjugue alors le savoir-faire français avec les produits locaux. La carte regorge de plats plus savoureux les uns que les autres. Il propose par exemple une épaule d’agneau confite au calafate, baie locale, un dos de merlu noir grillé à l’unilatéral au sel de salicorne ou encore une crème brûlée sur lit de calafate.

Quand ? Ouvert du mardi au dimanche de 19h30 à 00h00
Où ? 
Av. Fernando Luis Martial 2135, Ushuaïa, Tierra del Fuego
Pour plus d’informations : ici

Kaupé

Coquilles Saint Jacques – Source : Flickr par Meg Zimbeck

Ernesto Vivian est arrivé il y a 33 ans à Ushuaia comme employé de la compagnie de Gaz del Estado. Après avoir quitté son travail, il se met à cuisiner et sa réputation monte peu à peu. Vous pourrez goûter ses merveilleuses coquilles St Jacques, la succulente araignée de mer géante ou encore des merlus noirs tout juste pêchés. Dans la petite salle (une quinzaine de table) règne une ambiance familiale et les baies vitrées permettent de s’échapper à ses moments perdus…

Quand ? Ouvert du lundi au samedi à partir de 12h à14h et de 18h30 à 23h
Où ? 
Pres. Julio Argentino Roca 470, Ushuaia, Tierra del Fuego
Pour plus d’informations : ici

Volver

Fruits de mer – Source : Flickr par Juantiagues

Le restaurant de Lino Adillon est un de ces lieux où règne un chaos organisé. On se surprend à s’asseoir et à admirer les machines à écrire, les cartes bleues oubliées, les maillots de rugby et une infinité d’autres objets qui trônent dans tous les recoins de ce restaurant-musée. Lino confesse qu’en ouvrant le restaurant, il ne savait pas comment faire cuire un œuf. Il engage alors plusieurs chefs, qui lui ont tout appris. Aujourd’hui, c’est lui qui prépare ses délicieux fruits de mer. Comme il aime le dire, il a besoin de trois ingrédients clés : la température, le sel et le citron. Quelques exemples de ses créations : la soupe de merlu noir et le carpaccio de castor. Vous reviendrez sûrement.

Quand ? De 12h30 à 23h30 sauf le dimanche
Où ?  
Calle Maipu 37, Ushuaia

Kuar

Canal de Beagle – Source : Bertrand Mahé – Equinoxe

C’est le seul restaurant de la terre de feu situé sur les côtes du Beagle. Dans cette cabane rustique, les pâtes maisons sont la spécialité (l’incontournable : les ravioles farci au saumon fumé). Vous pourrez également vous délecter de l’agneau patagon ou de l’araignée de mer géante. Si vous arrivez en début de soirée, goûtez la bière artisanale au bar, accompagnée de ses tacos et autres tapas fumés.

Quand ? Du lundi au samedi de 12h à 2h
Où ? 
Avenida San Martin 471, Ushuaia
Pour plus d’informations : ici

Casimiro Biguá

Asado – Source : Wikipedia

Situé dans le cœur de la ville d’Ushuaïa, à quelques mètres du port, ce restaurant est spécialisé dans la viande. Leur objectif ? Transmettre la tradition argentine de la viande cuite au charbon, qui lui donne un goût si particulier. Tout cela en faisant découvrir les nombreux vins du pays à travers 250 étiquettes nationales ! Vous trouverez forcément de quoi accompagner votre plat.

Quand ? 
Samedi et dimanche de 11h30 à 00h30
Où ? 
Pres. Julio Argentino Roca 1, Ushuaïa
Pour plus d’informations : ici

Altos Restó

Un bel endroit pour profiter de la vue sur le canal Beagle et la Bahìa de Ushuaïa tout en se régalant ! En effet, le restaurant de l’hôtel Altos propose une cuisine gastronomique pour profiter de merveilleuses soirées à Ushuaïa.

Quand ? Du mardi au dimanche de 17h à 23h
Où ? 
Calle Luis Fernando Martial 1441, Ushuaia
Pour plus d’informations : ici


VOUS AVEZ AIMÉ CET ARTICLE? A LIRE SUR LE MÊME SUJET


 

Exposition : “Cerveza Belga” à Buenos Aires

L’ambassade de Belgique en Argentine propose à l’occasion du jour international des musées, le 18 mai prochain, une exposition sur la bière belge à travers des dessins d’artistes. Le thème de cette année pour cette journée internationale est : “Musées et histoires controversées : dire ce qu’il est impossible de dire dans des musées”. Voici le détail d’une proposition étonnante !

Bière belge – Source : Wikipedia

Entre bière belge et dessin

La bière belge est reconnue dans le monde entier et a ainsi été déclarée par l’Unesco le 30 novembre 2016 : Patrimoine culturel immatériel mondial. En effet, la principale raison est la variété et diversité dans l’art de la bière ainsi qu’un apport social et culturel de grande valeur. Cette exposition, à travers des dessins, rend hommage à la Belgique et donc à sa fameuse bière ! Ces dessins ont été réalisés par plusieurs artistes parmi les plus prestigieux de 40 pays. Des artistes comme Victor Bogorad (Russie), Ug Saginie (Italie) ou encore Mariano Luna (Argentine) y exposent leurs œuvres. Un total de 70 artistes ont ainsi répondu présent à l’appel afin de rendre hommage à cette boisson si particulière.

L’exposition

Ginger Beer – Source : Public Domain Pictures

Des dessins d’artistes seront donc le principal intérêt de cette exposition. Vous trouverez dans cette exposition une collection de cartes postales sur le thème de la brasserie belge mais aussi un hommage à l’illustrateur belge “Amédée Ernest Lynen” avec une série d’images “De ci De là à Bruxelles et en Brabant”.

Le petit plus du concept ? C’est une exposition itinérante qui commencera donc pour la journée internationale des musées. Ensuite, elle parcourra différents espaces culturels et brasseries d’Argentine pendant l’année 2017. Enfin elle prendra fin en Belgique. À la fin du parcours, un livre sera édité avec les dessins de l’exposition et sera donné au futur musée du Palais de la Bourse. Le palais de la Bourse recevra d’ailleurs en 2018 le “Belgium Beer Temple” (un ensemble composé d’un musée, de salles de dégustation, d’un bar, d’un restaurant,…). L’objectif de cette construction est d’en faire une des attractions attirant le plus de visiteurs en Belgique. Tout cela en modifiant les codes et en y créant un concept original autour de la bière.

Bourse de Bruxelles – Source : Wikimedia

Infos pratiques

Où ? Museo de Humor Gráfico Diógenes Taborda, Avenida Caseros 2739, Buenos Aires
Quand? Du 18 mai au 18 juin à partir de 19h
Combien? Entrée libre et gratuite


Cet article vous a plu ? Consultez également :


 

L’événement belge Art & Swap débarque à Buenos Aires!

Si vous êtes belge, vous avez sûrement entendu parler de l’événement Art Truc Troc qui se déroule chaque année à Bruxelles. La première édition de Art Truc Troc débarque à Buenos Aires sous le nom de Art & Swap ! L’événement regroupant artistes, passionnés, musique, food truck, se déroulera dans le quartier Recoleta du 19 au 21 mai. Ce tout nouveau concept artistique qui séduit énormément en Belgique, vient donc pour la première fois se dérouler en Amérique Latine ! Partage, découverte, communion et originalité sont les maîtres-mots de Art & Swap !

 Street Art – Pexels

Art & Swap, qu’est ce que c’est?

Art & Swap est un tout nouveau concept artistique développé en Belgique il y a 13 ans. Se réunissent à cet événement de nombreux artistes professionnels et amateurs. On y trouve de tout ! Peintres, sculpteurs, photographes, dessinateurs seront là pour vous exposer leurs plus belles œuvres et même vous montrer leurs talents en direct ! Toutefois, vous ne serez pas seulement spectateurs ! Les visiteurs ont en effet l‘opportunité de s’approprier l’oeuvre qui leur plaît par l’intermédiaire d’un échange spécial… Et oui, fini les pièces de monnaie, les billets, ici nous retrouvons le troc !

C’est donc muni de post-it que vous vous baladerez et découvrirez les œuvres exposées ! Un tableau vous plaît? Utilisez votre post-it, et inscrivez l’offre que vous êtes prêt à faire pour obtenir le tableau ! Cela peut aller du cours de cuisine, au prêt de moto, ou invitation au restaurant ! Laissez votre imagination parler et proposez quelque chose qui pourra plaire à l’artiste. S’il est séduit par votre offre, vous pourrez donc faire votre troc : oeuvre contre service proposé ! Mais attention, vous ne serez sûrement pas les seuls à vouloir les œuvres. Il ne sera donc pas rare de trouver un tableau exposé avec des nombreux post-it autour !

Tableau de Art Truc Troc de Bruxelles – Digital Brussels 

Art & Swap à Buenos Aires

L’événement se déroulera dans le quartier Recoleta les 19, 20 et 21 mai et présentera les œuvres de plus de 50 artistes ! Ils sont principalement belges et argentins, et démontreront leurs talents en direct et pourront échanger avec les visiteurs. L’entrée est gratuite, et les visiteurs disposeront de post-it pour laisser leurs propositions originales sur les œuvres. De plus, durant l’événement, les artistes collaboreront ensemble pour créer un chemin de couleurs dans le quartier. Ils peindront donc les murs de ce chemin sur plus de 900 mètres ! Vous pourrez admirer ce “camino de color” qui représentera les habitants du quartier afin de transformer ce quartier en lieu artistique.

De plus, durant l’Art & Swap, de nombreuses activités seront organisées. Vous trouverez par exemple des food truck, des groupes de musique, des pistes de skate et de vélo… En résumé tout ce dont vous avez besoin pour passer une bonne journée artistique en famille, ou entre amis !

Infos pratiques 

Où ? Etablissement en face du Pôle Culturel. Rue San Pedro de Jujuy, entre Recoleta et le quartier 31.

Quand ? Vendredi 19 mai de 18 à 22h. Les samedi et dimanche 20 et 21 de 11 à 18h.

Combien ? Entrée libre et gratuite !


Vous avez aimé cet article? A lire sur le même sujet


 

Élections : Comment voter depuis l’Argentine?

Information importante pour tous les français vivant en Argentine. Comme vous le savez, les élections présidentielles françaises approchent à grand pas! En effet, le premier tour aura lieu ce dimanche 23 avril et le second tour le dimanche 7 mai. Mais attention, étant sur le continent Américain, les votes auront lieu pour nous les samedis 22 avril et 6 mai! Pour tous les retardataires, ne vous en faites pas, il existe encore des solutions pour voter! Voici les différentes possibilités qui s’offrent à vous.

Première possibilité : Le vote à l’urne

Pour pouvoir voter à l’urne en Argentine, vous devez être inscrit sur liste électorale consulaire de l’ambassade ou poste consulaire de votre ville en Argentine. Il faut que vous y soyez inscrit depuis le 31 décembre 2016. Pour voter à l’urne, vous devrez aussi justifier de votre identité en présentant l’un des documents suivants :

  • une carte nationale d’identité française, en cours de validité ou périmée;
  • un passeport français, en cours de validité ou périmé;
  • tout autre document officiel* français, en cours de validité;
  • une carte d’inscription consulaire;
  • tout document officiel* en cours de validité délivré par un Etat membre de l’Union européenne ou de l’Association européenne de libre-échange (Islande, Liechtenstein, Norvège et Suisse).

* un document officiel doit comporter le nom, le prénom, la date et le lieu de naissance et la photographie du titulaire, ainsi que l’identification de l’autorité administrative qui a délivré le document, la date et le lieu de délivrance.

Vous devrez ensuite vous présenter à votre bureau de vote le samedi 22 avril pour le premier tour et le samedi 6 mai pour le second tour. Rappelons que des bureaux de vote seront ouverts à Buenos Aires, Mendoza et Córdoba.

Voter depuis l’Argentine? c’est possible! – Wikipedia

Deuxième possibilité : Le vote par procuration

Pour voter par procuration, pas besoin d’être inscrit sur liste électorale de l’ambassade ou du consulat en Argentine. Vous devez cependant être inscrit sur une liste électorale de votre commune en France. Voici les démarches à suivre!

Où?

Si vous souhaitez établir une procuration, vous pouvez le faire au Consulat général de France à Buenos Aires, du lundi au vendredi de 09h00 à 12h30. Vous pouvez aussi le faire auprès des consuls honoraires à Bahia Blanca, Jujuy, Mar Del Plata, Mendoza, Neuquén, Rosario, Salta, San Miguel De Tucuman et Ushuaia ou à l’occasion d’une tournée consulaire. Dépêchez-vous! Vous avez jusqu’au vendredi 21 avril pour faire votre procuration!

Durée de validité de la procuration 

Vous pouvez choisir : soit un scrutin (1 tour ou 2); soit pour une durée pouvant aller jusqu’à trois ans si vous êtes inscrit au registre des Français établis hors de France.

Quelles conditions doit remplir votre mandataire (la personne à qui vous donnez procuration) ?

Votre mandataire doit être inscrit sur la même liste électorale que vous. C’est-à-dire sur la liste électorale consulaire de Buenos Aires ou sur la liste de la même commune en France. Pour remplir le formulaire, vous aurez besoin de certaines informations sur votre mandataire. Vous devrez connaître son nom de naissance, ses prénoms, sa date de naissance ainsi que son adresse.

Comment?

Vous devez remplir un formulaire cerfa 14952*01. La procuration devra être complétée en ligne mais non datée et non signée et imprimée sur deux feuilles -pas de recto-verso-. Vous devrez ensuite la signer devant l’agent consulaire ou un consul honoraire habilité. Si vous ne disposez pas d’accès internet, vous pourrez bien-sûr remplir cette procuration au Consulat ou auprès d’un consul honoraire habilité.

Vous avez aimé cet article? A lire sur le même sujet

La semaine de la Francophonie 2017 à Buenos Aires !

En mars, l’Alliance Française célèbre la diversité culturelle francophone ! Dans le cadre de la semaine de la Francophonie, du 13 au 23 mars 2017, l’Alliance Française organise, avec l’Ambassade de France et d’autres ambassades des pays francophones, une série d’activités culturelles et artistiques. Cette année, la Francophonie célèbre l’intégration de l’Argentine comme membre observateur de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie).

Francophonie

Francophonie – Photo : Wikipédia

La Francophonie

La Francophonie est l’une des principales communautés linguistiques à travers le monde. Elle ne se limite pas à un langage commun, mais à un partage de valeurs humanistes transmises par les Français. Ce sont les deux piliers de la Francophonie! L’Organisation internationale de la francophonie (OIF), à été fondée en 1970, elle regroupe 80 États ou gouvernements soit une population de 1 milliard de personnes dont 274 millions parlent le français. L’OIF veut contribuer à la prévention des conflits au sein de l’espace francophone, favoriser la consolidation de l’état de droit et de la démocratie, et agir pour la promotion et l’effectivité des droits de l’homme dans l’espace francophone! Elle a la volonté de promouvoir la diversité culturelle, elle est au service de l’éducation et elle est aussi au service de l’économie et du développement !

Programme culturel

Cinéma

       Au siège central de l’Alliance Française
  • Lundi 13 mars à 19h30 – Entre la tierra – Costa Rica – Dir: Sofía Quirós Ubeda
  • Lundi 13 mars à 20h – Oncle Bernard, l’anti-leçon d’économie – Canada – Dir: Richard Brouillette
  • Mardi 14 nars à 18h30 – Melody – Belgique – Dir: Bernard Bellefroid
  • Mardi 14 mars à 20h30 – Subiela, El Mago – Mexique – Dir: Jimena Colunga Gascón
  • Mercredi 15 mars à 20h – La mirada del hijo – Roumanie – Dir: Calin Peter Netzer
  • Vendredi 17 mars à 19h – Millefeuille – Tunisie – Dir: Nouri Bouzid
  • Lundi 20 mars à 19h30 – Tapis Rouge – Suisse – Dir: Frédéric Baillif et Kantarama Gahigiri
  • Mardi 21 mars à 19h30 – Hope – France – Dir: Boris Lojkin
  • Jeudi 23 mars à 19h45 – ¿Y ahora, a dónde vamos? – Liban – Dir: Nadine Labaki
      Au Centro Flores
  • Vendredi 17 mars à 18h30 – Quai d’Orsay – France – Dir: Bertrand Tavernier

Conférences

       Au siège central de l’Alliance Française
  • Jeudi 16 mars à 19h – “Droits humains, le caractère absolu de l’interdiction de la torture”, conférence en français avec traduction en simultanée
  • Vendredi 17 mars à 19h – “Conflits religieux au XVIème siècle en France et en Europe”
  • Lundi 20 mars à 19h – “La Suisse française ou la minorité francophone dans la confédération suisse”
  • Mardi 21 mars à 19h – “La francophonie : entre universalisme et pluriversalisme”
       Au Centre Flores
  • Mardi 14 nars à 18h30 – “Jacques Brel, l’immensité de la poésie mise en musique”, conférence en français
       Au Centre Belgrano
  • Jeudi 16 mars à 18h30 – “L’évolution de la représentation de la France dans le discours des francophones du Canada”, conférence en français

Arts et spectacles

       Au siège central de l’Alliance Française
  • Mercredi 22 mars à 19h30 – Okinum – Canada – De Emilie Monnet
  • Jeudi 23 mars à 19h30 – Arabian Dance Company – Liban
      Au centre Palermo
  • Du 1er au 30 mars – Inauguration de l’exposition “Par humour de la francophonie”
       A l’Ambassade de France
  • Lundi 6 mars – Exposition “Femmes de la francophonie” – De Titouan Lamazou
       Au centre Palermo
  • Vendredi 17 mars à 20h30 – Gala lyrique “Roméo et Juliette” – Dir: Gounod

Atelier pour enfants au siège central de l’Alliance Française

  • Le 18 mars, 1er, 22 et 29 avril et le 13 et 20 mai de 11h30 à 13h – Atelier de dessins et illustrations – A partir de 200 ARS

Rencontre gastronomique à l’Ambassade de France

  • Lundi 20 mars de 9h à 12h – Itinéraire de saveurs

Cet article vous a plu ? Consultez également :